A Florence (Stadio Artemio-Franchi): Fiorentina bat Lyon 1 à 0 (mi-temps: 1-0)
Temps: nuageux
Spectateurs: 32.000
Arbitre: O. Benquerença (POR)
But:
Fiorentina: Vargas (28 s.p.)
Avertissements:
Fiorentina: Gilardino (32), Dainelli (36), Gobbi (70)
Lyon: Cissokho (21), Pjanic (88), Källström (90+2)
Les équipes:
Fiorentina: Frey - De Silvestri (Comotto 87), Dainelli (cap), Kroeldrup, Gobbi - Marchionni, C. Zanetti (Joergensen 80), Santana (Donadel 71), Montolivo, Vargas - Gilardino
Entraîneur: Claudio Cesare Prandelli
Lyon: Lloris - Gassama, Cris (cap), Boumsong, Cissokho - Makoun, Pjanic, Källström - Govou (Delgado 74), B. Gomis (Ederson 79), Bastos (Lisandro Lopez 67)
Entraîneur: Claude Puel
Malgré un match solide, l'Olympique Lyonnais n'est pas arrivé à empêcher la Fiorentina de se qualifier pour la première fois en 1/8e de finale depuis la "nouvelle" Ligue des Champions.
Le début de rencontre est relativement équilibré même si les premières occasions sont florentines avec deux poteaux en quelques secondes (11e minute) et notamment un superbe arrêt d’Hugo Lloris qui dévie sur le montant la frappe de Gilardino à l'affût.
Lyon se contente d’attendre… le nul leur profitant indiscutablement. Mais à force de laisser faire la Fiorentina, cette dernière obtient un penalty suite à une faute d’Aly Cissokho sur Marco Marchionni, transformé en force par Juan Vargas (28e).
Mais le milieu de terrain de Lyon a bien du mal à s'imposer et s’approcher des buts de Sébastien Frey. La première véritable tentative Lyonnaise n’arrive d’ailleurs que dans le temps additionnel de la première mi-temps avec une frappe de Pjanic... bien maigre et surtout insuffisant pour espérer l'emporter !
L’OL revient sur le terrain plus motivé et une nouvelle frappe de Pjanic passe à quelques centimètres des bois de Frey (48e). Mais l’absence de Lissandro Lopez se fait cruellement sentir… La Fiorentina continue de poser le ballon et Gilardino est à deux doigts de doubler la mise sur une frappe trop croisée à la 58e. Un peu à l’image de la première mi-temps du match aller, l’équipe olympienne semble incapable de revenir au score, bien muselée par le milieu de terrain florentin qui multiplie les occasions de but.
La rentrée de Lissandro Lopez à la 67e à la place de Michel Bastos, de Delgado à la 73e à la place de Govou et enfin d’Ederson en remplacement de Gomis à la 78e a clairement pour objectif de dynamiter la défense italienne durant le dernier quart d’heure de jeu. Coaching assez inspiré puisque que peu à peu les Lyonnais prennent la partie à leur compte, Pjanic étant à deux doigts d’ouvrir la marque sur un coup-franc flottant difficilement repoussée par Frey à la 79e.
La fébrilité gagne peu à peu l’arrière garde florentine mais les Italiens se reposent une nouvelle fois sur un Frey impérial qui repousse une demi-volée de Makoun sur corner (86e) avant de voir Cris buter une nouvelle fois sur Frey (87e). Le gardien français effectue une dernière parade exceptionnelle sur une jolie frappe de Lissandro (91e) et permet à son équipe de conserver la victoire.
Un match qui qualifie pour la première fois la Fio en 1/8e de finale de la Ligue des champions, qui donne aux Italiens la première place provisoire du groupe E et surtout, qui élimine définitivement Liverpool pourtant vainqueur à Debrecen 1-0.
David Tapissier